La première question qu'on nous pose en visio, avant même le type d'activité, c'est toujours la même : « ça coûte combien ? » Et la réponse honnête tient en une fourchette large, pas en un chiffre magique. Créer une société freezone à Dubaï en 2026 revient à peu près à 16 000 et 40 000 AED la première année (environ 4 000 à 10 000 €), tout dépend de la zone choisie, du nombre de visas et de ce que le devis inclut vraiment.
Le problème, c'est que ce chiffre ne veut rien dire seul. Une licence affichée à 5 750 AED et un package « tout compris » à 28 000 AED désignent deux réalités différentes, et l'écart n'est pas de la marge d'agence. Il vient des postes que le premier prix oublie : le visa, la carte d'immigration, l'assurance santé obligatoire, le bureau, et surtout le renouvellement de l'année 2 que presque personne n'affiche.
Cet article décompose chaque poste en AED, avec les prix 2026 réels, la fourchette par freezone, le coût de renouvellement, et les frais cachés qu'on voit passer tous les jours sur les devis de nos clients avant qu'ils nous appellent. On ne donnera pas de prix ovio (c'est sur devis, pour une raison qu'on explique plus bas), mais vous aurez de quoi lire n'importe quel devis sans vous faire avoir.
Combien coûte vraiment créer une société à Dubaï en 2026
Réponse directe : pour un entrepreneur seul qui veut une société freezone avec un visa de résidence et un compte bancaire opérationnel, comptez 18 000 à 28 000 AED la première année dans une zone au bon rapport qualité-prix (IFZA, Meydan, SHAMS), et plutôt 30 000 à 45 000 AED dans une zone premium (DMCC, JAFZA) ou en mainland.
Voici les grands ordres de grandeur 2026, année 1, selon le montage :
| Montage | Coût année 1 (AED) | Environ (€) | Ce que ça couvre |
|---|---|---|---|
| Licence freezone seule, sans visa | 8 000 à 12 000 | 1 900 à 2 900 | Licence + flexi-desk, aucune résidence |
| Freezone + 1 visa investisseur | 18 000 à 28 000 | 4 300 à 6 700 | Licence, visa, Emirates ID, carte immigration |
| Freezone premium + 1 visa | 30 000 à 42 000 | 7 200 à 10 000 | DMCC/JAFZA, bureau réel, réputation bancaire |
| Mainland + 1 visa | 25 000 à 45 000 | 6 000 à 10 800 | Licence DED, agent local selon activité |
Deux remarques qui changent tout. D'abord, une « licence à 5 750 AED » existe vraiment, mais c'est une licence nue : pas de visa, donc pas de résidence, pas d'Emirates ID, et souvent pas de compte bancaire crédible derrière. Pour un entrepreneur français qui veut réellement s'installer, ce prix ne correspond à rien d'utilisable. Ensuite, la première année est toujours la moins chère : le vrai test du budget, c'est l'année 2, quand il faut renouveler. On y revient en détail.
Le délai n'a rien à voir avec le prix, contrairement à ce qu'on croit. La licence sort en 4 à 10 jours ouvrés une fois le dossier validé, et certaines zones proposent un service express (type Fawri chez Meydan) qui délivre la licence en 24 à 48 heures. Le facteur lent, ce n'est jamais la licence : c'est le visa (médical, biométrie, Emirates ID) puis l'ouverture bancaire. C'est d'ailleurs pour ça que notre processus complet de création de société est calé sur 15 jours, pas sur 48 heures.
La décomposition ligne par ligne en AED
Réponse directe : un devis de création honnête additionne au minimum huit postes. Si un devis n'en montre que deux ou trois, ce n'est pas qu'il est moins cher, c'est qu'il en cache cinq.
Voici la décomposition réelle des coûts 2026 pour une société freezone avec un visa investisseur. Les fourchettes couvrent la variation entre zones et prestataires (chiffres à date de publication, susceptibles d'évoluer) :
| Poste | Fourchette 2026 (AED) | Commentaire |
|---|---|---|
| Licence commerciale (1 an) | 10 000 à 20 000 | Le cœur du prix, varie selon la zone |
| Enregistrement du nom commercial | 500 à 1 000 | Parfois inclus dans le package |
| Carte d'établissement / immigration | 1 500 à 2 200 | Obligatoire pour parrainer un visa |
| E-channel (accès système immigration) | 1 250 à 3 000 | Frais annuel, souvent oublié des devis |
| Flexi-desk / bureau partagé | 5 000 à 15 000/an | Bureau physique : 20 000 AED/an et plus |
| Visa investisseur (par personne) | 3 500 à 5 500 | Inclut médical + Emirates ID selon package |
| Visite médicale seule | 350 à 1 200 | Selon urgence et centre |
| Emirates ID seul | 300 à 575 | Selon durée (2 ou 3 ans) |
| Assurance santé (obligatoire) | 800 à 5 000+/an | Base fédérale ~800, premium bien plus |
| Change status (si déjà sur place) | 1 500 | Éviter la sortie/rentrée du territoire |
Deux postes méritent qu'on s'y arrête, parce que c'est là que les devis low-cost trichent. L'e-channel est un abonnement annuel obligatoire pour accéder au système d'immigration et poser des visas. Un devis qui l'oublie vous le facturera en année 2, surprise incluse. Et l'assurance santé est obligatoire pour obtenir le visa (loi fédérale entrée en vigueur en 2025 sur l'ensemble des Émirats). Le contrat de base coûte quelques centaines d'AED, mais si vous avez une famille ou voulez une vraie couverture, la facture grimpe vite. On détaille les niveaux réels dans notre article sur le coût de la vie à Dubaï.
Un exemple concret vécu il y a quelques semaines : un client arrive avec un devis concurrent à 14 900 AED « tout compris ». En le lisant ligne à ligne, il manquait l'e-channel (2 500 AED), l'assurance santé (1 100 AED), et le renouvellement de l'année 2 n'était pas mentionné. Le vrai coût année 1 tournait autour de 19 000 AED, et l'année 2 autour de 22 000. « Tout compris » voulait dire « compris ce qu'on a décidé de vous montrer ».
Le coût par freezone : ce que payent vraiment nos clients
Réponse directe : à activité égale, l'écart entre la freezone la moins chère et une zone premium peut atteindre 20 000 AED par an. Mais la moins chère n'est pas toujours la moins coûteuse, parce qu'une zone mal vue des banques vous fera perdre des semaines sur l'ouverture de compte.
Voici les fourchettes 2026 pour les principales zones, package avec 1 visa investisseur (chiffres publics constatés, à date de publication) :
| Freezone | Package 1 visa (AED/an) | Réputation | Note terrain |
|---|---|---|---|
| RAKEZ (Ras Al Khaimah) | 10 000 à 18 000 | Correcte | Hors Dubaï, moins cher, moins prestigieux |
| SHAMS (Sharjah) | 12 000 à 20 000 | Correcte | Bon pour média/conseil, hors Dubaï |
| Meydan | 17 500 à 25 000 | Bonne | Dubaï, e-commerce, licence express Fawri |
| IFZA | 20 900 à 25 000 | Bonne | Dubaï, packages lisibles, populaire |
| DIEZ / Dubai Silicon Oasis | 18 000 à 28 000 | Très bonne | Dubaï, sérieux administratif, bien vue des banques |
| DMCC | 30 000 à 42 000 | Premium | Dubaï, la plus reconnue, la plus chère |
Ce tableau appelle une nuance importante que les comparateurs de prix ne disent jamais. RAKEZ et SHAMS sont techniquement moins chères, mais elles ne sont pas à Dubaï (Ras Al Khaimah et Sharjah sont d'autres émirats). Pour un consultant qui facture depuis son ordinateur, ça n'a aucune importance juridique. Pour quelqu'un qui veut l'adresse « Dubaï » sur ses documents et une ouverture bancaire fluide dans les grandes banques de la ville, ça peut en avoir. Notre entité, GM ABC FZCO, est agréée DIEZ (Dubai Integrated Economic Zones Authority) à Dubai Silicon Oasis, précisément pour cet équilibre entre sérieux administratif et acceptation bancaire.
Si vous voulez creuser le fonctionnement des zones franches et comment les choisir au-delà du prix, on a écrit un guide dédié sur les freezones de Dubaï, et un focus sur Meydan Free Zone qui est souvent citée pour l'e-commerce. Le prix ne devrait jamais être le seul critère : une licence à 8 000 AED dans une zone que les banques regardent de travers vous coûtera plus cher en temps et en dossiers refusés qu'une licence à 20 000 AED dans une zone propre.
Freezone, mainland ou offshore : ce que ça change au budget
Réponse directe : la freezone est l'option la moins chère pour un entrepreneur qui travaille avec des clients à l'international. Le mainland coûte plus cher et n'a d'intérêt que si vous vendez sur le marché local émirati. L'offshore est une fausse bonne idée fiscale pour la plupart des Français.
Les trois structures n'ont pas le même budget ni la même finalité :
- Freezone : 100 % de propriété étrangère, pas d'associé local, facturation internationale, visa de résidence via la société. Budget année 1 : 16 000 à 40 000 AED. C'est le choix par défaut de la quasi-totalité de nos clients entrepreneurs en ligne.
- Mainland : permet de vendre directement aux clients et administrations des Émirats, mais implique une licence DED plus chère et, selon l'activité, des démarches supplémentaires. Budget : 25 000 à 45 000 AED et plus. Utile pour un commerce physique, une agence qui répond à des appels d'offres locaux, un restaurant.
- Offshore (RAK ICC, JAFZA Offshore) : société sans substance réelle, sans visa, sans bureau. Moins chère à créer (14 000 à 18 000 AED) mais elle ne donne pas de résidence et n'a aucun intérêt pour qui veut réellement s'expatrier. Pour un résident fiscal français, une coquille offshore est même dangereuse.
On a comparé les deux premières en détail dans notre article mainland ou freezone, et démonté les mythes de l'offshore à Dubaï. Le résumé budgétaire : neuf entrepreneurs sur dix qu'on accompagne sont en freezone, parce que c'est le meilleur rapport coût/résidence/crédibilité bancaire dès lors qu'on facture des clients hors Émirats.
Le coût que personne ne chiffre : le renouvellement de l'année 2
Réponse directe : le renouvellement annuel coûte presque aussi cher que la création, entre 18 500 et 28 000 AED par an dans les zones standard, et 32 000 à 42 000 AED dans les zones premium. C'est le chiffre qui manque sur 90 % des devis, et c'est celui qui compte le plus sur trois ans.
Beaucoup d'agences vendent une « promo première année » attractive, puis facturent le plein tarif au renouvellement. Sur un cycle de trois ans, le prix d'appel de l'année 1 pèse peu. Ce qui compte, c'est le coût récurrent. Voici ce qu'il faut prévoir chaque année après la création :
| Poste récurrent | Fourchette annuelle (AED) |
|---|---|
| Renouvellement de la licence | 10 000 à 20 000 |
| Carte d'établissement | ~1 500 |
| Carte d'immigration | ~1 500 |
| E-channel | 1 250 à 3 000 |
| Flexi-desk / bureau | 5 000 à 15 000 |
| Assurance santé | 800 à 5 000+ |
Le visa investisseur, lui, ne se renouvelle pas tous les ans : il est valable 2 ou 3 ans selon la zone, puis coûte à nouveau 3 500 à 5 500 AED par personne au renouvellement. Autre piège de calendrier : si vous renouvelez en retard, la pénalité démarre à 1 000 AED et peut monter à 2 000 ou 3 000 AED. Le renouvellement de licence lui-même prend 3 à 7 jours ouvrés si le dossier est propre.
Le calcul à faire n'est donc pas « combien coûte la création », mais « combien coûte la société sur trois ans ». Un montage à 20 000 AED année 1 puis 24 000 AED les années 2 et 3 revient à 68 000 AED sur trois ans, soit environ 16 000 € pour une structure qui vous fait vivre à 0 % d'impôt sur le revenu. C'est ce raisonnement complet qui devrait guider le choix, pas le prix d'appel.
Les frais cachés et les offres trop belles
Réponse directe : quand un prix est très en dessous du marché, ce n'est jamais un cadeau, c'est un poste retiré du devis. Les cinq mécaniques qu'on voit revenir le plus souvent sont toujours les mêmes.
Voici les frais qui apparaissent après la signature quand le devis initial était artificiellement bas :
- L'e-channel facturé en année 2. Non mentionné au départ, il tombe au premier renouvellement de visa. 1 250 à 3 000 AED.
- L'assurance santé « en supplément ». Obligatoire pour le visa, mais sortie du package pour faire baisser le chiffre affiché.
- Les frais de compte bancaire. Certaines zones peu réputées imposent de passer par un intermédiaire payant pour espérer ouvrir un compte, parce que les banques refusent les dossiers directs.
- Le renouvellement plein tarif. Prix d'appel année 1, tarif réel année 2.
- Le bureau « upgrade ». Le flexi-desk de base ne permet parfois qu'un seul visa. Pour en poser un deuxième, il faut passer à un bureau plus cher.
Le cas le plus douloureux qu'on rencontre, ce n'est pas le surcoût. C'est le dossier bancaire refusé. Une licence dans une freezone mal considérée, ou une activité mal cadrée, et la banque bloque l'ouverture de compte. Résultat : une société qui existe sur le papier mais qui ne peut pas encaisser. Il faut alors soit changer de banque en boucle, soit refaire le montage dans une meilleure zone. Le « pas cher » du départ finit deux fois plus cher. C'est exactement pourquoi on insiste tant sur la qualité du dossier bancaire : à Dubaï, la vraie difficulté n'est pas de créer la société, c'est d'obtenir un compte qui tienne.
C'est aussi la raison pour laquelle ovio fonctionne sur devis, en paiement unique annuel, sans frais mensuels. Un prix fixe affiché sans connaître l'activité, le nombre de visas et le profil bancaire du client, c'est précisément le mécanisme qui produit les mauvaises surprises. On préfère chiffrer juste une fois que promettre bas puis rattraper.
Le coût fiscal et comptable : le poste que les devis ignorent
Réponse directe : depuis 2023, une société aux Émirats a des obligations fiscales et comptables qui ont un coût. Ce n'est plus « 0 % et rien à faire ». Il faut budgéter l'enregistrement au corporate tax, la comptabilité, et parfois un audit obligatoire.
Voici ce qui a changé et ce que ça coûte réellement en 2026 :
- Corporate tax : 0 % jusqu'à 375 000 AED de bénéfice, 9 % au-delà. Une société freezone peut conserver 0 % sur son « qualifying income » (statut QFZP), mais sous conditions strictes. On détaille le mécanisme dans notre article sur le corporate tax à Dubaï.
- Enregistrement obligatoire auprès de la Federal Tax Authority (plateforme EmaraTax). Le retard d'enregistrement est passible d'une pénalité de 10 000 AED. L'enregistrement lui-même est gratuit, mais l'oublier coûte cher.
- Audit obligatoire pour le statut QFZP. La Décision ministérielle n°84 de 2025 impose des états financiers audités à toute société qui veut réclamer le 0 % freezone, et ce de façon rétroactive depuis le 1er juin 2023. Un audit de petite structure coûte en pratique 5 000 à 12 000 AED par an. Échouer à cette obligation fait perdre le statut QFZP : la société bascule alors à 9 % sur tout, et la disqualification dure cinq périodes fiscales.
- Small Business Relief : les sociétés dont le chiffre d'affaires reste sous 3 millions AED peuvent déclarer un revenu imposable nul, mais ce régime n'est ouvert que jusqu'au 31 décembre 2026 à date de publication.
- TVA à 5 % si votre chiffre d'affaires dépasse 375 000 AED. Les prestations exportées (clients hors Émirats) sont le plus souvent hors champ ou à taux zéro, mais la déclaration reste à faire. Voir notre guide sur la TVA à Dubaï.
Concrètement, il faut donc ajouter au budget annuel une ligne « comptabilité + conformité » de l'ordre de 5 000 à 15 000 AED selon que vous êtes concerné par l'audit et la TVA. Un comptable à Dubaï qui connaît le corporate tax n'est plus un luxe, c'est devenu une nécessité de conformité. Les devis de création qui vantent « 0 % d'impôt » sans mentionner ces obligations vendent une image de 2022, pas la réalité de 2026.
Les informations de cet article sont générales et ne constituent pas un conseil fiscal ou juridique personnalisé.
Le coût invisible côté France : exit tax et résidence fiscale
Réponse directe : le vrai coût d'une société à Dubaï, pour un Français, ne se joue pas qu'à Dubaï. Il se joue aussi au moment du départ de France, et il peut se chiffrer en dizaines de milliers d'euros si le dossier fiscal est bâclé.
Deux points qu'aucun devis d'agence ne mentionne jamais, et qui pèsent bien plus lourd que le prix de la licence :
- La résidence fiscale doit être réelle. Créer une société ne suffit pas à sortir du système fiscal français. Il faut transférer effectivement son foyer et son activité (article 4 B du Code général des impôts), et pour opposer la convention fiscale France-Émirats de 1989 à l'administration française, un certificat de résidence fiscale émirati fondé sur 183 jours de présence physique est le plus solide. Une société sans expatriation réelle est un montage requalifiable, avec redressement à la clé. On explique le parcours complet dans notre guide sur l'expatriation fiscale à Dubaï.
- L'exit tax. Si vous détenez des titres de sociétés pour plus de 800 000 € ou au moins 50 % d'une société au moment de quitter la France, l'exit tax s'applique (article 167 bis du CGI). Un sursis de paiement existe, mais hors Union européenne il faut le demander, avec un représentant fiscal et des garanties. Mal anticipé, c'est le poste le plus cher de toute l'opération. Notre article sur l'exit tax au départ pour Dubaï détaille les seuils et le calendrier à respecter.
Autrement dit, le budget d'une société à Dubaï n'est pas complet tant qu'on n'a pas regardé ce qui se passe côté France. Un entrepreneur qui optimise 15 000 AED sur sa licence mais qui déclenche une exit tax non anticipée a perdu son arbitrage. C'est pour ça qu'on relie toujours la création de société à la fiscalité globale de l'expatriation, et pas seulement au prix affiché.
Comment lire un devis de création sans se faire avoir
Réponse directe : un devis correct doit vous permettre de répondre à cinq questions en le lisant. S'il en laisse une seule sans réponse claire, demandez avant de signer.
Avant de valider un devis, vérifiez ces points :
- Le prix affiché inclut-il un visa ? Une licence sans visa n'a d'intérêt que si vous ne comptez pas résider. Pour s'installer, le prix pertinent est celui avec au moins un visa investisseur.
- L'e-channel et la carte d'immigration sont-ils dedans ? Ces deux postes récurrents sont les plus souvent « oubliés » des packages d'appel.
- L'assurance santé est-elle comprise ou en sus ? Elle est obligatoire pour le visa, donc elle finira sur la facture d'une manière ou d'une autre.
- Le prix du renouvellement année 2 est-il indiqué ? C'est le vrai test. Un prestataire sérieux vous donne le coût récurrent sans que vous ayez à le demander.
- La comptabilité et le corporate tax sont-ils évoqués ? Un devis muet sur les obligations fiscales 2026 vend une réalité périmée.
Un bon réflexe : demandez le coût total sur trois ans, visa et renouvellements compris. Un prestataire qui refuse de le chiffrer, ou qui noie la réponse, vous dit quelque chose. Et si vous préparez votre installation au-delà de la société, notre article sur le visa de résidence à Dubaï reprend les différentes voies et leurs coûts respectifs.
FAQ
Quel est le prix pour créer une société à Dubaï en 2026 ?
Comptez 16 000 à 40 000 AED (environ 4 000 à 10 000 €) la première année pour une société freezone avec un visa de résidence, selon la zone et le nombre de visas. Une licence seule sans visa démarre plus bas (8 000 à 12 000 AED) mais ne donne ni résidence ni Emirates ID. Le prix pertinent pour qui veut s'installer est celui avec au moins un visa investisseur, soit 18 000 à 28 000 AED en zone standard.
Combien coûte la création d'une société de conseil à Dubaï ?
Une société de conseil (consulting, coaching, services professionnels) est l'une des activités les moins chères à immatriculer, car elle ne demande ni entrepôt ni licence sectorielle particulière. Le budget est celui d'une freezone standard avec un visa : 18 000 à 28 000 AED la première année. Des zones comme Meydan, IFZA ou SHAMS sont adaptées à ce profil. Le poste variable sera surtout le bureau et l'assurance santé si vous venez en famille.
Quel est le coût d'une société offshore à Dubaï ?
Une société offshore (RAK ICC, JAFZA Offshore) coûte 14 000 à 18 000 AED à créer, avec un renouvellement autour de 7 000 à 8 000 AED par an. Mais elle ne donne ni visa, ni Emirates ID, ni bureau, et ne permet donc pas de résider. Pour un entrepreneur français qui veut réellement s'expatrier, l'offshore est le plus souvent inadapté, voire risqué au regard du fisc français. La freezone avec visa est presque toujours le bon choix.
Le prix baisse-t-il si je crée sans visa ?
Oui, la licence seule coûte 8 000 à 12 000 AED contre 18 000 à 28 000 AED avec un visa. Mais sans visa, vous n'avez pas de résidence émiratie, pas d'Emirates ID, et l'ouverture d'un compte bancaire devient beaucoup plus difficile. Créer « sans visa pour économiser » n'a de sens que pour une holding passive ou un test, pas pour quelqu'un qui veut s'installer et facturer.
Quel est le coût de renouvellement d'une société à Dubaï ?
Le renouvellement annuel coûte 18 500 à 28 000 AED en zone standard (IFZA, Meydan, SHAMS) et 32 000 à 42 000 AED en zone premium (DMCC, JAFZA). Il inclut le renouvellement de la licence, la carte d'établissement, l'e-channel, le bureau et l'assurance santé. Le visa se renouvelle séparément tous les 2 ou 3 ans (3 500 à 5 500 AED par personne). C'est ce coût récurrent, pas le prix de création, qu'il faut regarder pour décider.
Pourquoi ovio ne donne pas de prix fixe en ligne ?
Parce qu'un prix affiché sans connaître votre activité, votre nombre de visas et votre profil bancaire est exactement le mécanisme qui produit les frais cachés. Selon que vous êtes seul ou en famille, que votre activité passe l'assurance bancaire facilement ou non, et que vous êtes concerné par l'audit corporate tax, le budget réel varie fortement. ovio chiffre sur devis, en paiement unique annuel sans frais mensuels, pour donner un coût juste dès le départ plutôt qu'un prix d'appel rattrapé ensuite.






